Mardi 7 février 2012
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Une soirée de rencontres et d’échanges avec les salariés en lutte dans notre département aura lieu
le vendredi 10 février 2012 à 18h30
Bourse du travail Corbeil-Essonnes
35 rue Émile Zola (près de la gare routière)
Un pot de l'amitié concluera la soirée.
Lundi 6 février 2012
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17:49
Sarkozy était en visite en Essonne ce jeudi, à Mennecy puis à Longjumeau, pour défendre son plan pour le logement. Plus d’une cinquantaine
de militants de gauche, associatifs et syndicalistes ont tenté de manifester à l’occasion de la venue du chef de l’Etat au théâtre de Longjumeau. Une manifestation rapidement bloquée par les
forces de l’ordre, massivement mobilisées.
Il fallait du courage pour venir braver le froid ce jeudi matin, place Charles-Steiber à Longjumeau. Si la chute des températures n’a pas découragé les militants
ayant fait le déplacement, la police, elle, a vite eu le dernier mot.
A peine les premiers drapeaux déployés, plusieurs cordons de policiers encerclent la place, empêchant toute progression du cortège. «Je suis scandalisée »,
déclare Béatrice Perié, candidate PS aux législatives de juin sur la deuxième circonscription de l’Essonne (Etampes – Mennecy),« je trouve déplorable qu’on soit confinés sur cette place. On
se demande si on est encore dans un pays démocratique».
Au même moment, à deux rues d’ici, au théâtre de Longjumeau, le chef de l’Etat expose ses mesures sur le logement. Un discours qui, pour Philippe Camo, conseiller
régional, secrétaire fédéral du PCF de l’Essonne, « est indécent au moment où la Fondation Abbé-Pierre vient de rendre ses conclusions sur le mal-logement qui concerne, à des degrés divers,
dix millions de personnes en France».
Pour Dominique Bardy, responsable départementale du Parti de gauche en Essonne, le chef de l’Etat – toujours pas candidat – «ne trompe personne, on n’est pas
dupes, aujourd’hui il est en campagne. Il vient à Longjumeau parler du logement quand dans le même temps, rien n’est fait au niveau du logement social».
Une tribune improvisée
Contraint au surplace, Philippe Camo improvise une tribune au centre de la place Charles-Steiber, toujours encerclée par les forces de police. « On ne peut pas
se contenter de mesurettes pour régler la crise du logement. Il faudra bien prendre des mesures radicales en rupture avec celles mises en place actuellement. Je pense notamment à la baisse de
tous les loyers et non à l’encadrement. Je pense à la réquisition de tous les logements vacants et des milliers de mètres carrés de bureaux vides. Il faut aussi mettre en cause les lois
indécentes comme la loi Scellier qui est inacceptable pour les personnes en attente d’un logement », martèle le secrétaire fédéral du PCF en Essonne. Des propositions applaudies par
l’ensemble des manifestants.
Parmi les drapeaux du Front de gauche et du PS, une grande banderole aux couleurs de l’association de solidarité envers les familles roms du département (ASEFRR)
qui, elles aussi, sont plus que jamais concernées par le mal-logement.
Samedi 4 février 2012
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10:50
Le 2 février, lors d’un débat animé au Palais-Bourbon, plusieurs députés de l’opposition ont dénoncé le manque de transparence et
l’insuffisance des contrôles des partenariats public-privé.
Les députés du Front de gauche, emmenés par le communiste Roland Muzeau, vont demander une commission d’enquête parlementaire sur le nouveau centre hospitalier
sud-francilien, construit en partenariat public-privé (PPP) et qui vient d’ouvrir ses portes dans l’Essonne. Selon le député, qui participait le 2 février au débat de l’Assemblée nationale sur
les PPP, la création de l’hôpital sud-francilien, présenté comme le fleuron de la politique hospitalière du gouvernement, a “tourné au cauchemar”.
L’établissement, construit par le groupe Eiffage et qui a ouvert ses portes fin janvier avec huit mois de retard, a fait l’objet de 8 000 malfaçons, a rappelé
Roland Muzeau, qui a égrené une série de chiffres à l’appui de son argumentation. La polémique a d’autant plus enflé qu’Eiffage a réclamé une rallonge de 100 millions d’euros et que le loyer dû
par l’État dès 2011 a été réévalué de 29 à plus de 40 millions d’euros annuels… Ce loyer devra être payé pendant trente ans, avant que l’État ne devienne propriétaire de l’établissement.
Le ministre de l’Industrie, Éric Besson, a défendu ces contrats qui ont permis la réalisation de 18 milliards d’euros d’investissements publics depuis 2002.
Etonnant?
Roland Muzeau a stigmatisé “l’échec” de ce partenariat public-privé qui “n’a pas permis de réaliser l’établissement plus vite et à moindre coût”. En
séance, l’élu des Hauts-de-Seine a exigé la communication des termes du contrat actuel.
Mercredi 1 février 2012
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Les organisations du Front de gauche
appellent à participer à un large rassemblement des forces de gauche et
écologistes, des mouvements associatifs et syndicalistes, des Essonniens pour dénoncer la politique anti sociale du gouvernement lors de la venue du Président de la République Nicolas SARKOZY et de son ministre de l’Intérieur, Claude Guéant à Longjumeau.
M. Sarkozy vient nous dire son « attachement » soudain, à 3 mois des
élections, au logement. Depuis 5 ans on assiste à une véritable casse du logement, notamment du logement social, à un
désengagement généralisé de l’Etat en ce domaine, dont souffre des milliers de familles en attente d’un logement digne, comme le révèle la Fondation Abbé-Pierre, qui chiffre à 3,6 millions les mal-logés dans notre pays !
Celui qui vient d’annoncer deux énormes
nouveaux cadeaux au patronat dont un allègement de 13 milliards d'euros de cotisations sociales patronales essentiellement payé par
une hausse de la TVA, autrement dit un coup de poignard dans le pouvoir d'achat populaire vient narguer les
populations.
Rassemblons-nous pour leur dire :
ça suffit!
RDV PLACE CHARLES STEIBER à 10H45
Mercredi 1 février 2012
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11:40
Après l'appel de Cantona sur le mal-logement, les organismes Hlm, réunis en convention le 19 janvier dernier, ont souhaité à leur tour
occuper le champ médiatique à l'orée des importantes échéances électorales de 2012. Face à la crise, le mouvement Hlm identifie trois priorités et fait dix propositions.
Dans un communiqué, les trois priorités sont détaillées :
- Protéger les ménages : les Hlm permettent à près de 11 millions de personnes de bénéficier d'un habitat de qualité à un coût compatible avec leurs revenus. Ils
construisent chaque année plus de 100 000 nouveaux logements et permettent à 15 000 ménages d'accéder à la propriété dans des conditions sécurisées.
- Soutenir l'emploi : avec près de 14 milliards de travaux de construction, de réhabilitation et d'entretien, le Mouvement Hlm favorise l'activité dans le bâtiment
et soutient l'emploi local, non délocalisable.
- Préparer l'avenir : le logement social est un investissement à forte efficacité sociale pour un coût avantageux, tant pour nos locataires que pour les fonds
publics et pour les épargnants dont l'épargne populaire est mobilisée à travers le Livret A.
Les dix propositions sont présentées sur le site du mouvement : www.union-habitat.org